Pour qui : administrateurs et directeurs de service qui préparent des bilans, des subventions ou des présentations au conseil à partir des données de la plateforme.
Consulter un rapport à l'écran suffit pour le suivi courant. Mais dès qu'il faut produire un document officiel, partager des chiffres ou les retravailler, l'export devient l'outil central. Bien exporté, un rapport se réutilise sans ressaisie.
Avant d'exporter, fixez la période et le périmètre exacts : le bon mois, le bon service, les bons indicateurs. Un export trop large noie l'information utile ; un export trop étroit oblige à recommencer. Préparez votre question avant de cliquer.
Un bon bilan ne se contente pas d'aligner des chiffres : il les met en perspective. Pour chaque indicateur clé, accompagnez la donnée d'une comparaison (période précédente, objectif) et d'une phrase d'explication. C'est cette lecture qui intéresse les élus, pas le tableau brut.
Pour une présentation publique, préférez les totaux et les tendances aux listes nominatives.
Un fichier contenant des données de citoyens se transmet par un canal sécurisé, jamais en pièce jointe ouverte à tous.
Conservez les exports sensibles au même niveau de protection que la source : ce sont les mêmes données.
Datez et nommez clairement vos exports (service, période, date d'extraction). Quand un chiffre est contesté plusieurs mois plus tard, retrouver l'extraction exacte qui a servi à la présentation évite bien des discussions.
Retravailler un export à la main au point de ne plus pouvoir le rapprocher de la source.
Diffuser un fichier nominatif par courriel à une large liste de destinataires.
Présenter un total sans préciser la période et la date d'extraction : un chiffre sans contexte se périme vite.