Pour qui : gestionnaires de communications et administrateurs. Les agents du service client autorisés à envoyer un message préapprouvé héritent généralement d'un public déjà défini.
Le meilleur message perd toute sa valeur s'il arrive aux mauvaises personnes. Bien cibler, c'est respecter le citoyen et préserver la confiance dans vos communications.
Un citoyen qui reçoit des messages qui ne le concernent pas finit par les ignorer tous.
Cibler réduit les appels et les plaintes liés à la confusion.
Un envoi pertinent obtient un bien meilleur taux de lecture et d'action.
Tous les citoyens — à réserver aux messages d'intérêt général : alertes, avis majeurs, changements touchant toute la ville.
Un segment filtré — selon des critères comme le secteur, le quartier, le type d'abonnement, ou la participation à une activité.
Une liste précise — les inscrits d'un camp, les détenteurs d'une carte, les personnes ayant une réservation à une date donnée.
Partez de la question : « Qui est concerné par cette information ? »
Ajoutez un critère à la fois et regardez le nombre de destinataires évoluer.
Combinez les critères avec prudence : plus vous en ajoutez, plus le public rétrécit.
Vérifiez le total avant d'envoyer : un nombre étonnamment bas ou haut signale souvent un filtre mal posé.
Un citoyen ne reçoit que les communications pour lesquelles il dispose d'un canal valide et, le cas échéant, d'un consentement. Si une personne s'est désabonnée d'un type de message, elle ne sera pas inclute, même si elle correspond aux critères. C'est normal et conforme à la réglementation.
Envoyer à « tous » par défaut, par confort — chaque envoi à toute la ville use l'attention des citoyens.
Oublier d'exclure un sous-groupe déjà informé autrement, ce qui crée des doublons.
Confondre un filtre temporaire avec une liste figée : un segment se recalcule à chaque envoi.
En règle générale : le bon message, aux bonnes personnes, au bon moment. C'est ce trio qui bâtit la confiance dans vos communications.